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Dans ce blog, nous allons examiner comment l'avenir du sport pourrait contribuer à prévenir les blessures chez les athlètes en découvrant ce qui se passe dans leur cerveau.
Dans le contexte actuel de compétition exacerbée, les athlètes professionnels sont plus que jamais poussés à s'entraîner et à performer tout au long de l'année. Cette situation engendre une vague de blessures sans précédent. À titre d'exemple, l'effectif de Manchester United en Premier League a enregistré pas moins de 187 blessures au cours des trois dernières saisons, ce qui lui a coûté au moins 74 millions de dollars en salaires. Rien que lors de la saison 2017, six des six meilleurs clubs de Premier League ont cumulé 15 268 jours de blessure de leurs joueurs.

Nombre de ces blessures sont des récidives ou des séquelles de traumatismes survenus après la rééducation. Malgré la présence d'importantes équipes de médecins, de kinésithérapeutes et de spécialistes en sciences du sport de haut niveau, les blessures sont fréquentes et souvent imprévisibles.

Traditionnellement, les équipes sportives se sont concentrées uniquement sur la dimension physiologique des blessures : les dommages subis par le corps et son état de réparation. Cependant, une étude expérimentale sur le risque de blessure révèle que les facteurs cognitifs pourraient constituer un aspect crucial et souvent négligé de ce risque.
Le professeur Faubert, du laboratoire Faubert de l' Université de Montréal, s'intéressait depuis de nombreuses années à la symbiose entre les performances cognitives et motrices des athlètes de haut niveau. Ses recherches avaient démontré que le NeuroTracker système d'apprentissage permettait d'appliquer une approche neurophysique intégrée à l'entraînement. Grâce à cette méthodologie, les athlètes pouvaient améliorer plus rapidement leurs performances globales avec un entraînement à double tâche (cognition et motricité) qu'avec un entraînement à tâche unique.

Étonnamment, cette méthode n'était efficace que si les athlètes avaient préalablement consolidé leur entraînement cognitif. Une autre étude a montré que l'introduction trop précoce de doubles tâches réduisait la vitesse d'apprentissage. Ceci a conduit à l'idée que les habiletés motrices peuvent être fortement influencées par la charge cognitive.
Cet effet a été observé lors d'une étude non publiée menée auprès de joueurs de la LNH. Les athlètes effectuaient des exercices de maniement de la rondelle simultanément à l'utilisation NeuroTracker. Les différences entre le maniement de la rondelle seul et combiné au NeuroTrackerétaient importantes. L'analyse des mouvements du bâton a révélé une baisse considérable de la précision du maniement de la rondelle.

Il est intéressant de noter que les joueurs, qui n'avaient reçu aucune formation préalable sur NeuroTracker, n'ont pas constaté de baisse de leurs capacités physiques.
Dans les sports de compétition à rythme rapide, la surcharge cognitive est fréquente. Le professeur Faubert a émis l'hypothèse que cette charge cognitive pouvait altérer les capacités motrices sous pression, constituant ainsi un facteur crucial de risque de blessure. Pour tester cette théorie, il a évalué des joueurs de football, de volley-ball et de football américain lors d'un exercice de motricité comprenant deux sauts sur une jambe. Ces actions ont été choisies pour exercer une pression sur le ligament croisé antérieur (LCA). Aux États-Unis, environ 200 000 athlètes souffrent chaque année d'une rupture ou d'une entorse du LCA. Il s'agit d'une blessure à la fois courante et problématique, car elle est généralement auto-infligée, sans contact avec autrui.
Pour enregistrer leurs mouvements, il a fait équipe avec un expert en biomécanique. À l'aide de plateformes de force et d'un système de capture de mouvement basé sur 36 points du corps, ils ont analysé avec précision les nuances de chaque saut.

Chez tous les athlètes, la cinématique a significativement évolué lors de l'entraînement avec NeuroTracker, comparativement à la simple pratique du saut. Plus précisément, l'effet le plus marqué a été une modification de l'angle d'abduction du genou. Chez 60 % des participants, cette modification a entraîné une tension sur le ligament croisé antérieur, directement associée à un risque accru de blessure.
Ainsi, lors de simples sauts, aucun problème de mouvement n'a été constaté. Cependant, lors de sauts avec charge cognitive, une susceptibilité accrue aux blessures a été observée. Ces résultats suggèrent que certaines personnes sont plus sujettes à ce type de blessures que d'autres et que l'utilisation NeuroTracker pourrait constituer une méthode pertinente pour les identifier.
Bien que cette étude se soit concentrée sur le risque de rupture du ligament croisé antérieur (LCA), le concept de contraintes neurophysiques pourrait s'appliquer à la plupart des types de blessures. NeuroTracker étant un outil d'évaluation cognitive pouvant être combiné à une large gamme d'exercices moteurs, il pourrait constituer une solution pratique pour évaluer l'état réel de la rééducation après des blessures spécifiques, ainsi que pour apprécier l'aptitude à la performance.
De plus, NeuroTracker des athlètes les capacités cognitives , ce qui permet de réduire préventivement les risques de blessure. C'est pourquoi le professeur Faubert prévoit de vérifier si cela se confirme.
« Nous prévoyons de mener une étude de suivi afin de déterminer si l'entraînement NeuroTracker peut inverser ces types de facteurs de risque de blessure. Nous espérons y parvenir grâce à des évaluations similaires de suivi des mouvements, qui seront réalisées avant et après l'entraînement. Si notre hypothèse est valide, les athlètes pourraient potentiellement utiliser l'entraînement cognitif pour limiter leur risque de blessure. »
Une intervention cognitive efficace pour la prévention des blessures pourrait changer le visage du sport moderne tel que nous le connaissons, tout en aidant les athlètes à éviter le stress psychologique lié à une indisponibilité sportive.
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